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Articles de la-haut

Intervention d'une généticienne.

Par Le 20/01/2021

Pour écouter cette généticienne, allez sur le site de Sud-radio.

Je cherche des informations sur le vaccin ARN et voir quelles sont les études qui ont été menées sur les effets. Le problème, c'est que ces éventuels effets ne sont étudiés qu'à court terme, voire très court terme. Il est d'ailleurs très difficile de trouver des articles donnant la parole à des interlocuteurs méfiants, voire réticents.  

Je ne parle pas de discussions de réseaux sociaux mais d'intervenants émanant du milieu scientifique. Donc, je poste celui-ci.

Il n'en reste pas moins que cette période est considérablement perturbante au regard des discours contradictoires émanant du milieu scientifique et c'est vraiment très compliqué de se faire une idée...Pour ma part, en tout cas. 

 

https://www.sudradio.fr/societe/alexandra-henrion-caude-jai-limpression-quon-est-revenu-au-temps-des-devins/

Alexandra Henrion-Caude : "J'ai l'impression qu'on est revenu au temps des devins"

Par 

La Rédaction

lundi 16 novembre 2020 à 16:16

SOCIÉTÉ

Alexandra Henrion-Caude, généticienne, directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker, créatrice du site internet science-en-conscience.fr, était l’invitée d’André Bercoff, lundi 16 novembre sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, "Bercoff dans tous ses états".

Alexandra Henrion-Caude invitée d’André Bercoff dans "Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio.

Après avoir participé au documentaire contesté, Hold Up, Alexandra Henrion-Caude s'estime particulièrement "choquée que l'on nous traite de complotistes". Une accusation "très grave", selon elle, tout en précisant n'avoir "aucun conflit d'intérêts et aucun lien avec un laboratoire".

"On ne peut pas parler d'un problème de santé publique"

Si le pic de la seconde vague de l'épidémie du Covid-19 est annoncé comme atteint, la généticienne entend rappeler quelques chiffres, notamment sur les excès de la mortalité. "Il y en a eu un en mars-avril, il n'y en a pas de notable depuis", affirme-t-elle, s'appuyant sur ces chiffres pour avancer que "l'on ne peut pas parler d'un problème de santé publique, d'urgence sanitaire", avance Alexandra Henrion-Caude.

"Il suffit de regarder les taux de létalité qui sont indiqués par CDC [centres pour le contrôle et la prévention des maladies]", invite la fondatrice du site science-et-conscience.com. Une institution américaine qui précise que le taux est tombé à 0,2%, après avoir atteint les 0,5% au plus fort de la crise. "Ils font un calcul global en dissociant les institutions de santé et là on tombe à 1 pour 1.000", souligne-t-elle. "On est vraiment sur une autre histoire", conclut la généticienne.

Des chiffres sans justification qui servent à la projection

"Au moment où on est en train de continuer sur une lancée sur la trajectoire d'un pic épidémique qui avait toute la justification de précautions, là on n'a plus de justification", note Alexandra Henrion-Caude, regrettant de voir "qu'on parle de 400.000 morts". "Même si on a un taux de létalité de 0,5%, ça voudrait dire qu'on serait au total plus de 80 millions de personnes infectées en France", souligne non sans ironie la généticienne, soulignant qu'en France "il n'y a que 67 millions d'habitants".

Des prévisions qui donnent l'impression "qu'on est revenu au temps des devins, des oracles". "On était en plein pic épidémique, avec un nouveau virus, une nouvelle maladie, qu'on nous parlait déjà d'une deuxième vague. Là on entend une troisième, une quatrième", déplore Alexandra Henrion-Caude. Des chiffres qui servent de projection, qui jusqu'à présent, "ont montré les grandes limites de la projection".

Cliquez ici pour écouter l’invité d’André Bercoff dans son intégralité en podcast.

Retrouvez André Bercoff et ses invités du lundi au vendredi sur Sud Radio, à partir de midi. Toutes les fréquences de Sud Radio sont ici !

 

https://www.midilibre.fr/2020/10/07/coronavirus-manipule-vaccins-forces-qui-est-cette-chercheuse-complotiste-rejetee-des-scientifiques-9123139.php

La généticienne Alexandra Henrion-Caude a pris des positions aux accents complotistes en ce qui concerne le Covid-19 et s'est fait connaître du public via des vidéos publiées sur YouTube.

Plébiscitée par toutes les personnes qui pensent que tout ce qui concerne le coronavirus est un complot, et rejetée par la communauté scientifique, la généticienne Alexandra Henrion-Caude continue pourtant de faire des millions de vues sur YouTube. 

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Cette ancienne directrice de recherche à l'Inserm a accordé beaucoup d'entretiens diffusés sur internet sur le coronavirus et sur tout ce qui s'y rapporte.

Un virus manipulé par l'homme selon elle

Sur l'hypothèse de la manipulation du virus, elle annonce qu'elle n'a pas la réponse sur l'origine de ce virus, mais n'exclut pas la manipulation humaine, bien au contraire. "Il a eu bon dos le pangolin."

"Quand on étudie ce virus on est interpellé par les séquences comme des petites signatures sur ce virus, il y a une petite séquence qui est unique, avec des mutations opportunes et elle donne une fonction chez l'homme"

Pour elle, il ne faut jamais exclure une évolution naturelle mais "quand on regarde la séquence c'est ce qu'il y a de plus probable une manipulation que l'homme aurait faite."

En totale opposition avec la communauté scientifique

Elle est en totale opposition avec tous les travaux scientifiques qui ont été publiés sur le Covid-19 et sur le consensus mondial des experts.

Mais elle précise que ce n'est pas forcément pour créer une pandémie que ce virus a été manipulé. Elle avance l'hypothèse d'une erreur humaine qui aurait fait "s'échapper" le virus d'un laboratoire.

Elle accuse également les chercheurs chinois, mais aussi les experts qui auraient "interdit" de pratiquer des autopsies chez les personnes décédées du Covid-19 en Italie. "Ce qui aurait pu permettre d'avoir plus de connaissance du virus et d'éviter beaucoup de morts en France."

Contre le confinement, réticente au masque

Elle s'est positionnée contre le confinement, mais aussi avec réticence au port du masque. Des positionnements qu'elle a justifiés en prônant le bon entretien du système immunitaire. Le masque comme le confinement empêchaient son bon fonctionnement. 

Les tests PCR aux écouvillons trop longs

Elle aurait également énoncé son étonnement sur la longueur des écouvillons qui sont utilisés lors des tests PCR pratiqués.

Comme le rapporte LCI, il s'agirait, selon elle d'atteindre la "plaque cribiforme pour permettre de passer des nanoparticules, des nouveaux modes de thérapie directement au niveau du cerveau".

Une théorie encore une fois aux accents complotistes qui inquiète au plus haut point les scientifiques.

Vaccins "forcés"

Cet été, elle confiait qu'elle portait un regard "terrifié" vis-à-vis des vaccins en cours de développement.

"C'est une aberration de développer un tel vaccin en quelques mois, dans une urgence absolue, sans connaître les effets secondaires du vaccin". Elle avance même que des "vaccins forcés ont été pratiqués en Afrique du Sud."

Alexandra Henrion-Caude fait référence à un essai clinique pour tester le vaccin le 24 juin dernier. 

Mené sous la supervision d’une université de Johannesburg, cet essai vaccinal se fait avec la participation de 2 000 bénévoles (dont 50 séropositifs) et sur la base du volontariat. Les personnes ne sont pas vaccinées contre leur gré, comme le précise Conspiracywatch.

L'Inserm et d'autres scientifiques s'opposent à ses prises de position

L'Inserm, dont elle a été l'une des directrices de recherche précise qu'elle a quitté l'institut en 2018 et a précisé à LCI que leur ex-chercheuse fait "fréquemment l'objet de prises de paroles inexactes, de désinformation ou de rumeurs."

Une de ses pairs, Ségolène Aymé, directrice de recherche émérite à l’Inserm a expliqué à LCI qu'elle craignait que ce type de discours alimentent "la défiance pour la démarche scientifique. Il est très regrettable qu’elle se soit exprimée sur des sujets aussi loin de son domaine de compétence". 

L'Inserm comme beaucoup de ses collègues ne cautionnent en rien son discours et ses thèses. Et ils les rejettent. 

Complosphère, secte et extrême droite

Toujours est-il qu'Alexandra Henrion-Caude  réfute les "affirmations péremptoires" et  s'exprime toujours avec prudence sur les sujets. 

Cependant son discours est relayé très largement sur la complosphère alimentée par des sites qui propagent des fake news, comme le rapporte Conspiracywatch.

TV Libertés qui a diffusé le 31 juillet, l'entretien d'Alexandra Henrion-Caude qui a fait quelque1 369 093 vues est une chaîne créée par un ancien cadre du Front national et qui est dirigée par Philippe Milliau, un ex-dirigeant du Bloc identitaire.

D'après des témoignages recueillis par LCI, elle aurait totalement changé après avoir reçu le titre de Eisenhower Fellow qui comportait un séjour aux États-Unis en 2013 pendant quelques mois.

Elle aurait eu des comportements et des discours qualifiés de "sectaires" après son retour. 

Nucléaire et consommation électrique

Par Le 20/01/2021

C'est un très sérieux problème. Et dans la deuxième partie de cet article, on voit ce que ça peut donner : un "black out".

Très peu d'articles ont mentionné ce qui s'est passé il y a quelques jours. Il faut fouiller pour en trouver une explication.

Le nucléaire est, à ce jour, la seule production électrique de masse. On en connaît les risques et les "désagréments".

Nous en sommes considérablement dépendants.

Etant donné que la consommation électrique ne cesse d'augmenter, la question se pose de l'avenir de la production.

Nucléaire ? Production alternative ? Diminution de la consommation ?

Dans la troisième option, nous sommes acteurs. 

 

Les deux articles suivants viennent d'un site informatif POUR le nucléaire.

Comme je tiens toujours à peser le pour et le contre, jusqu'à tenter de trouver un juste milieu, je lis aussi ces sites d'informations. Les multiples liens soulignés dans ces deux articles permettent de renforcer encore cette information. Etre informé ou "éclairé", c'est d'ailleurs le seul moyen de ne pas passer pour des "écolos à la bougie".

NUCLÉAIRE/RENOUVELABLE

Le risque de pénurie d’électricité est une réalité appelée à durer

 La rédaction

11 janvier 2021

6 minutes de lecture

Centrale nucléaire de Fessenheim

Les Français ont été appelés à la fin de la semaine dernière à réduire leur consommation d’électricité face à une vague de froid très modérée. Des décalages d’opérations de maintenance sur des centrales nucléaires liés au confinement et surtout des choix politiques à courte vue et les errements d’EDF ont conduit à cette situation. On peut citer pêle-mêle, la fermeture de Fessenheim, les retards répétés de Flamanville, une incapacité depuis des années à construire une stratégie énergétique cohérente, des développements peu maîtrisés dans l’éolien et le solaire… Ce qui se passe n’est une surprise pour personne et tient peu à la pandémie. RTE, le gestionnaire du réseau électrique, avertissait déjà en novembre 2019 des problèmes à venir pour plusieurs années. A force de retarder décisions et investissements et de faire des choix purement politiques…

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On ne peut pas vraiment parler de surprise. Vendredi 8 janvier, compte tenu d’une vague de froid pourtant modérée, RTE (le gestionnaire du réseau de transport d’électricité), a demandé aux Français de réduire leur consommation d’électricité face à une menace de pénurie et d’éventuelles coupures. Dans un pays qui vient pourtant de connaître une baisse historique de sa consommation d’énergie et une récession d’une ampleur inégalée depuis plus de 75 ans… Dans un pays qui était encore il y a une dizaine d’années le premier exportateur d’électricité au monde et en Europe. Il n’y a pas meilleur exemple des errements depuis plusieurs années de la stratégie de transition énergétique et des erreurs accumulées par EDF.

Faire tourner à plein régime les centrales à gaz et à charbon et importer de l’électricité allemande… au charbon

Vendredi 8 janvier dans la matinée, comme le montre les graphiques publiés par RTE, la France a été contrainte d’importer jusqu’à 3.000 MW et de faire fonctionner à plein les 4 centrales au charbon qu’il lui reste et celles à gaz… Dans le même temps, le solaire et l’éolien assuraient à peine ensemble 2% de la production… On mesure bien la différence entre le potentiel théorique des énergies renouvelables (53.000 MW environ en France) et leur production effective un jour d’hiver sans vent et avec peu de soleil (moins de 3.000 MW).

Et ce n’est pas spécifique à la France en cette période de l’année. Dans la plupart des pays européens, il y a peu de soleil et peu de vent. Ainsi, l’Allemagne, en dépit de ses investissements massifs depuis deux décennies dans l’éolien et le solaire, produisait vendredi 8 mai dans la journée à peine 20% de son électricité avec des renouvelables.

Samedi 9 janvier, la situation était comparable même si l’activité économique était plus faible. Dimanche 10 janvier, toujours la même chose, des importations et de l’électricité provenant d’énergies fossiles en grande quantité, l’éolien et le solaire produisant tout de même un peu plus à savoir 8% au maximum en milieu de journée.

La pandémie a bon dos

En fait, la pandémie a bon dos. Bien sûr, elle a contribué à accélérer la survenue des problèmes en compliquant et retardant la maintenance de plusieurs réacteurs nucléaires. Mais sur le fond, le problème est identifié depuis plusieurs années même si rien n’a été fait pour y remédier, au contraire. Les 1.800 MW des deux réacteurs de Fessenheim auraient été bien utiles.

Il y a plus d’un an, en novembre 2019, bien avant la pandémie, RTE tirait déjà la sonnette d’alarme.Il annonçait, avec de multiples précautions, que l’arrêt annoncé des centrales à charbon, la fermeture définitive de la centrale nucléaire de Fessenheim (voir la photographie ci-dessus)  et les retards de l’EPR de Flamanville allaient réduire la capacité de production d’électricité en 2022 et 2023 ce qui permettrait tout juste de couvrir les besoins en période hivernale. Les problèmes commencent dès 2021… Et le plus difficile est encore à venir. Car seuls 7 réacteurs sont à l’arrêt aujourd’hui pour maintenance et ils seront 13 en février…

Le Comité social et économique (CSE) central d’EDF avait prévenu en octobre dernier dans un langage moins diplomatique que RTE. «La continuité de l’approvisionnement en électricité pour les mois de décembre 2020, janvier et février 2021 n’est pas sécurisée et dépendra uniquement des conditions climatiques… Face à une politique qui réduit les moyens de production d’électricité pilotables, il sera impossible en cas de période de froid (simplement comparable aux hivers 2018 et 2012) d’assurer l’équilibre du réseau électrique qui, à chaque seconde, doit permettre une égalité entre production et consommation», ajoute-t-il. Le CSE d’EDF s’en prenait au passage à RTE qui «commence à admettre les difficultés, mais compte sur les importations et les mesures d’effacement pour sauver le réseau de tout black-out. Une vision digne d’avant-guerre».

Des politiques énergétiques incohérentes

Tout cela montre l’incohérence des politiques énergétiques menées depuis plusieurs années qui reviennent, en dépit des discours sur la transition énergétique, à faire tourner aujourd’hui à plein régime des centrales utilisant des énergies fossiles du type gaz et charbon et à importer de l’électricité… au charbon allemande pour éviter les coupures. Et on demande aux Français et aux entreprises de limiter leur consommation et leur activité. Dans un pays qui a connu l’an dernier sa pire récession depuis plus de 75 ans… Pour rappel, le gaz émet 490 grammes de CO2 par kilowatt/heure produit, le charbon 820 grammes et le nucléaire 12 grammes.

Les capacités de production électrique dites pilotables, c’est-à-dire capables de produire à la demande, ne cessent de se réduire en France. Les capacités de puissance théoriques additionnant les sources pilotables et renouvelables n’ont aucune importance. Depuis 2012, elles ont augmenté en France et sont passées de 126 GW  à 133 GW. Mais tandis que les capacités renouvelables augmentaient, celles de production d’électricité dites pilotables, qui ne dépendent ni du vent ni du soleil, c’est-à-dire les centrales nucléaires, les barrages et les centrales thermiques, n’ont cessé de diminuer. Elles sont aujourd’hui tout juste dimensionnées pour pouvoir répondre à la demande dans des conditions dites normales, mais pas dans une situation «exceptionnelle» de grand froid en hiver et de programme de maintenance perturbé par les confinements.

Au cours des dix dernières années, la France a fortement réduit son parc pilotable. Les capacités fossiles (charbon et fioul notamment) ont été amputées de 8,7 GW et les capacités nucléaires de 1,8 GW avec la fermeture l’an dernier pour des raisons uniquement d’affichage politique des deux réacteurs de la centrale de Fessenheim. Avec Fessenheim en service, la France aurait très certainement pu passer l’hiver dans de meilleures conditions… Mais le gouvernement n’a rien voulu entendre. Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique, a même été jusqu’à expliquer que les risques de pénurie tenaient au fait que la production d’électricité en France était trop dépendante du nucléaire…

La transition demande plus d’électricité… pas moins

En fait, depuis plusieurs années, les gouvernements français ont pris le risque non maîtrisé de mettre en danger la sécurité d’approvisionnement électrique du pays sans être même efficace sur le plan climatique. Car il devient impossible de fermer les centrales à charbon comme cela était pourtant annoncé.

La seule parade qu’a trouvé aujourd’hui RTE consiste à utiliser une application baptisée Ecowatt et mise au point avec l’Ademe permettant de «consommer mieux et au bon moment». Il s’agit de demander aux Français de faire baisser la puissance de leurs radiateurs électriques ou d’attendre avant de faire fonctionner leurs machines à laver. Cela s’appelle du rationnement.

Si cela ne suffit pas, RTE envisage de demander à certains industriels de fermer des usines, de baisser la tension sur le réseau (ce qui peut affecter le fonctionnement de certains appareils) voire de recourir à des coupures «temporaires, anticipées, localisées et tournantes»…

Une situation aberrante quand ont sait que la transition énergétique et écologique ne peut se faire que par une utilisation accrue et élargie de l’électricité… notamment dans les transports, la chaleur et l’industrie. Cela s’appelle l’électrification des usages. Réduire de fait les capacités de production d’électricité en les rendant intermittentes et aléatoires, comme le fait le gouvernement depuis des années, est en contradiction avec la logique même de la transition. L’affaiblissement du système électrique français inquiète même depuis quelques temps l’Agence internationale de l’énergie.

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Un black-out a été évité de justesse en Europe le 8 janvier

 La rédaction

13 janvier 2021

4 minutes de lecture

Blackout en Amérique du nord en 2003

Une baisse brutale de tension sur le réseau électrique européen interconnecté, aujourd’hui encore inexpliquée, a nécessité vendredi 8 janvier en début d’après-midi des mesures d’urgence pour éviter un black-out (une coupure de courant généralisée). Cet incident illustre la fragilité grandissante des réseaux électriques. Ils sont aujourd’hui inadaptés à des productions renouvelables toujours plus importantes qui sont intermittentes et aléatoires.

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C’est un incident majeur passé relativement inaperçu. Le réseau électrique interconnecté européen a failli sauter et priver soudain plusieurs pays d’électricité. Cela met en lumière les faiblesses de réseaux électriques inadaptés à l’augmentation de la part de productions renouvelables intermittentes qu’il est par définition impossible de mobiliser en cas d’urgence. Cela est particulièrement sensible en hiver quand la demande d’électricité est en général plus forte et l’ensoleillement réduit. L’incident est notamment relaté par Sylvestre Huet, journaliste reconnu dans le domaine scientifique, sur son blog publié par Le Monde.

Il s’est produit vendredi 8 janvier dernier entre 14 heures et 15 heures. Il a été marqué par une chute brutale de tension, encore aujourd’hui inexpliquée, au sud est du réseau interconnecté européen (Entso-E). Entso-E en fait état dans un communiqué laconique. L’incident a pourtant mis en péril l’ensemble du réseau électrique européen et mériterait une meilleure information des opinions publiques.

Coupures d’alimentations de sites industriels et activation dans l’urgence de centrales thermiques et hydrauliques

Pour éviter un black-out total (une coupure de courant généralisée), les systèmes automatisés et les responsables de la gestion des réseaux ont isolé le sud ouest de l’Europe du reste du réseau, coupé l’alimentation de certains sites industriels gros consommateurs et activé les réserves de production disponibles. RTE, le Réseau de transport d’électricité en France, a ainsi coupé l’alimentation de 16 grands sites industriels sur le territoire national ce qui a permis de réduire la consommation de 1.300 MW. Et cela n’a rien à voir, c’est une coïncidence, avec la demande formulée la veille par RTE aux Français de réduire leur consommation le 8 janvier dans la matinée. RTE précise par ailleurs dans un communiqué que le gestionnaire du réseau de transport d’électricité italien, Terna, a lui aussi le 8 janvier à partir de 14 heures «activé son mécanisme d’interruptibilité, permettant de diminuer la consommation d’environ 400 MW en Italie. L’ensemble de ces actions a permis de rééquilibrer la fréquence électrique européenne».

Réduire la consommation industrielle et activer dans l’urgence des sources de production d’électricité pilotables (fossiles, hydroélectrique voire nucléaire…) a permis d’éviter un black-out dont les conséquences économiques, sociales et en terme de sécurité auraient été lourdes. On imagine les conséquences de l’arrêt des trains et des métros, des ascenseurs, des éclairages, des systèmes de communications, des système de chauffage, des feux aux carrefours… Dans ces conditions, ni l’éolien, ni le solaire ne sont capables de soutenir le réseau. Ils sont même dans une certaine mesure à l’origine du problème quand ils remplacent des moyens de production dits pilotables. «Ils ne disposent ni de réserves de puissance ni de régulation de fréquence. Seuls des moyens de production pilotables et rapidement mobilisables peuvent éviter la catastrophe: hydraulique de barrage et gaz pour l’essentiel», écrit Sylvestre Huet.

L’AIE met en garde depuis des mois sur l’intermittence des renouvelables qui fragilise les réseaux

Cet incident illustre parfaitement les craintes exprimées depuis plusieurs mois par l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) sur la fragilité grandissante des réseaux électriques dont les économies et les populations sont pourtant de plus en plus dépendantes. L’AIE résume cette problématique de la façon suivante: la transition énergétique passe par une augmentation rapide de la consommation et de la production d’électricité et le développement des renouvelables. S’ils sont indispensables, leur production intermittente et aléatoire pas nature représente aujourd’hui un danger pour les réseaux électriques. Ces derniers doivent absolument se moderniser et devenir plus robustes en additionnant les sources de production, en étant plus flexibles et en se renforçant face aux cyber attaques et aux catastrophes naturelles.

Toujours selon l’AIE, la part de l’électricité dans la consommation finale d’énergie dans le monde est appelée à augmenter de façon continue. Elle est passée de 15% en 2000 à 20% aujourd’hui et devrait représenter au moins 24% d’ici 2040. Dans son rapport publié à la fin de l’année dernière et intitulé «Power Systems in Transition, Challenges and opportunities ahead for electricity security», l’Agence souligne l’incapacité des réseaux électriques tels qu’ils existent aujourd’hui à accompagner ces changements.

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La rédaction

Court métrage : Varmints

Par Le 18/01/2021

Affiche Varmints

Une pure merveille. Un personnage qu'on ne peut oublier.

Je n'avais toujours trouvé que des extraits.

Avec une musique de Johan Johansson.

. 

 

 

Court-métrage d'animation

 de  

24 min

Face à la ville qui grandit sans cesse, la joie qui disparaît, une petite créature lutte pour préserver un peu de la paix qu’elle a jadis connue.

Jarwal : "Laisse passer dix mille,ans..."

Par Le 18/01/2021

 

Attention et concentration

Jarwal le lutin

tome 4

"Mon père m’a appris une chose à laquelle je tiens. Ne te crée pas de tourments dont tu ne peux te défaire. Je ne peux rien contre ce désastre. Je ne peux rien au regard du passé. Et vouloir comprendre la folie des hommes en usant de mon raisonnement me conduirait à une impasse. Comme si je voulais parfumer des excréments avec des pétales de roses. Les fleurs ne méritent pas un tel usage.

-Mais ça ne règle rien non plus dans la réalité.

-Qu’est-ce que tu appelles la réalité, Marine ? Le monde agité des hommes n’est pas la réalité mais une excroissance de leurs illusions. L’illusion de leurs pouvoirs. Mais laisse passer dix mille ans et reviens voir. Ceux qui sont morts dans l’illusion ont-ils saisi le parfum des fleurs ? »

Les temps difficiles

Par Le 17/01/2021

"Les temps difficiles créent des hommes forts,

les hommes forts créent des périodes de paix,

les périodes de paix créent des hommes faibles,

les hommes faibles créent des temps difficiles."

Cette citation aurait été attribuée à Ibn Khaldoun (1332-1406)

 

Le genre de citation qui va m'occuper un certain temps. 

Passeport vaccinal (2)

Par Le 17/01/2021

Bon, là, clairement c'est de la propagande et comme toute propagande, il y a de tout...

..." il estime qu'effectivement, même si "on manque de preuves vaccinales", "il y a quand même des arguments en faveur d'une diminution de la transmission"...

Un scientifique ne peut pas dire cela ou alors il cite ses sources, essais randomisés en double aveugle. Tant que ça n'est pas fait, c'est un argument irrecevable dans le cadre médical. 

L'objectif de ce vaccin est de diminuer le nombre de malades et de réduire la pression sur le milieu hospitalier. Je ne vais pas rappeler ici tout ce que les gouvernements précédents et celui en place ont fait pour conduire le système hospitalier à cet état de déliquescence. Je trouve d'ailleurs aberrant l'absence quasi totale d'articles sur les raisons de cette pression sur l'hôpital. Le vaccin occupe toute la scène médiatique. Le reste, on n'en parle plus. 

Quant à espérer revenir "à la vie d'avant", je trouve ça juste effarant comme phrase. C'est notre "vie d'avant" qui a contribué à cette situation. J'ai bien conscience que des milliers, voire millions de personnes, souffrent financièrement de cette crise sanitaire et je ne m'en réjouis aucunement. Bien évidemment.

Mais vouloir juste effacer ce virus pour péréniser un système économique, commercial, consumériste, matérialiste, une mondialisation devenue le réseau idéal de transmissions virales, sans même chercher à comprendre comment on en est arrivé là, juste pour se réjouir de vivre comme avant, c'est le meilleur moyen pour établir les conditions favorables à l'émergence d'un nouveau virus.

Je n'ai rien a priori contre les vaccins, je sais à quel point ils ont contribué à réduire la mortalité dans le monde entier (du moins, les pays qui y ont accès.) Par contre, je n'ai aucunement l'intention de me faire vacciner contre la covid. Je compte sur les doigts d'une main les gens que je rencontre en une semaine et je ne fais pas partie des gens à risque. Si le gouvernement veut m'interdire de prendre l'avion, ça ne me gêne aucunement. Je ne l'ai pris qu'une fois dans ma vie, c'était pour la mort de mon frère. Et je n'envisage aucunement de recommencer. Les voyages touristiques à l'étranger ne font pas partie de mes rêves. Je verrais beaucoup trop dans mon esprit la traînée de l'avion dans le ciel. Quant au restaurant, on n'y va jamais et le cinéma pas davantage. Je ne parle pas des fiestas, des boîtes de nuit ou autres concentrations diverses. Donc, le vaccin, c'est non. 

Maintenant, si j'apprenais avec une certitude absolue, irréfutable, (avec plusieurs études en double aveugle, menées par des centres qui n'ont aucun conflit d'intérêt), que la vaccination contribue à protéger les autres, je reviendrai sur ma décision. Ca n'est pas le cas pour l'instant. 

 

Passeport vaccinal : "C'est une possibilité de retour à la vie d'avant", selon le professeur Gilles Pialoux

 

62% des Français sont favorables à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit obligatoire pour prendre l'avion selon un sondage IFOP.

Article rédigé par

franceinfo

Radio France

Publié le 17/01/2021 15:42Mis à jour le 17/01/2021 15:42

 Temps de lecture : 2 min.

Le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Tenon à Paris, le 28 octobre 2020 à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Tenon à Paris, le 28 octobre 2020 à Paris. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

"C'est une possibilité de retour à la vie d'avant", a estimé dimanche 17 janvier sur franceinfo le professeur Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Tenon à Paris, alors que le débat sur un passeport vaccinal est lancé. "Il permettrait aux personnes vaccinées d'accéder à certains lieux, à certaines activités" explique-t-il. Selon un sondage Ifop, publié par Le Parisien ce dimanche, 62% des Français sont favorables à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit obligatoire par exemple pour prendre l'avion.

Il se dit persuadé que "la méfiance instinctive des Français va se transformer en acceptation. Ce n'est pas quelque chose qui va être vécu comme coercitif", a-t-il déclaré. "On peut être pour et considérer que c'est prématuré, ce n'est pas antinomique", a ajouté le Dr Pialoux. "Augmentons considérablement la vaccination et on parlera passeport vaccinal", a-t-il expliqué.

Des arguments "fallacieux"

"Quand vous voyez le côté liberticide des variants qui arrivent, je trouve ça complètement déplacé. Est-ce que le certificat de vaccination jaune, justement pour la fièvre jaune, est vécu comme un document liberticide ?", a questionné Gilles Pialoux. "Vous voulez aller dans un pays où la vaccination contre fièvre jaune est obligatoire, après ce sont les pays qui décident", a-t-il estimé. Selon l'infectiologue, "ce ne sera pas liberticide, il faut qu'il y ait un aspect technique qui protège les individus". Le professeur Pialoux estime "qu'il ne faut pas un fichier central, mais un QR code ou quelque chose qui ne soit pas falsifiable". Il juge également "que ça n'empêchera pas de maintenir les gestes barrières si vous allez au théâtre et qu'on vous demande votre passeport vaccinal".

Le Dr Pialoux juge que certains arguments dans le débat sont "fallacieux", notamment de la part de Clément Beaune. Invité de franceinfo ce dimanche, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires Européennes, qui a jugé que le "débat était très prématuré", a également déclaré "qu'on ne sait pas encore l'impact du vaccin sur la transmission du virus, il faut faire la clarté sur ce point" et "tant qu'on est pas rentrés dans une phase grand public, dire aux gens 'votre activité est limitée à cela, ça ne marche pas'." "Il y a l'argument de l'insuffisance de la couverture vaccinale, je le comprends", a répondu Gilles Pialoux.

Toutefois, sur la question du rôle du vaccin dans la transmission, il estime qu'effectivement, même si "on manque de preuves vaccinales", "il y a quand même des arguments en faveur d'une diminution de la transmission", a-t-il dit, tout en rappelant que "dans l'histoire des vaccins, il y a très peu de vaccins qui ne protègent pas contre la transmission".

Passeport vaccinal

Par Le 15/01/2021

 

 

 

https://www.lci.fr/sante/oui-la-commission-europeenne-reflechit-a-un-passeport-vaccinal-et-cela-fait-plusieurs-annees-2175528.html

Oui, la Commission européenne réfléchit à un passeport vaccinal (et ce depuis plusieurs années)

Une réflexion qui s'accélère

En quelques clics, il est possible de remettre la main sur le document qui circule sur les réseaux sociaux. En anglais, il provient bien de la Commission européenne et résume sa feuille de route dans le domaine des actions en faveur d'un "renforcement de la coopération contre les maladies pouvant être évitées par la vaccination". Des informations qui sont donc totalement publiques, et dont on découvre qu'elles s'inscrivent dans un mouvement global impulsé à l'échelle de l'UE.

Il y a dix ans déjà des articles expliquaient que Bruxelles envisageait "de développer une carte de vaccination européenne individuelle multilingue standardisée" pour les enfants. Et ce "dans le but d'améliorer la communication entre les prestataires de services de vaccination - tels que les médecins et les infirmières de santé publique". Un projet qui n'a semble-t-il pas été suivi de faits, mais qui traduit l'intérêt des instances pour ce sujet. 

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L’idée d'un passeport vaccinal relancée en Europe ?

Le "passeport vaccinal", un outil polémique pourtant utilisé depuis longtemps

Plus récemment, à l'été 2018, le compte rendu d'une réunion à Bruxelles nous a appris que la commission en charge de la sécurité sanitaire a évoqué l'opportunité de mettre au point "une carte de vaccination" ou un "passeport vaccinal" pour les résidents de l'UE amenés à voyage à travers le continent. Une volonté réaffirmée six mois plus tard, avec l'objectif affiché de "répondre à l'insuffisance vaccinale causée par les mouvements de population à l'échelle de l'UE". Dès lors, on comprend mieux que ces sujets, régulièrement discutés à Bruxelles (et au cœur de partenariats avec l'OMS), aient été inscrit dans une feuille de route officielle. Précisons toutefois que si la Commission affiche son soutien à un tel dispositif, elle préconise pour l'heure une "étude de faisabilité", prérequis à la proposition d'une mesure auprès des élus européens. Rien d'acté, donc. Loin de là.

"L'Europe a une responsabilité"

Quelques mois avant que la crise du Covid-19 ne mette à l'arrêt le monde entier, la Directrice générale de la Santé et de la Sécurité alimentaire de la Commission européenne a rédigé un texte publié dans la revue The European Files. L'occasion pour la Française Anne Bucher de détailler la vision qu'elle porte au sujet de la vaccination. "L'Europe a une responsabilité non seulement envers ses citoyens mais aussi envers la communauté mondiale", écrit-elle notamment.

"La Commission européenne a intensifié son action en matière de vaccination, en étroite collaboration avec les États membres de l'UE et les principaux partenaires de la communauté mondiale", se félicite la responsable. "En décembre 2018, le Conseil a adopté une recommandation visant à renforcer la coopération de l'UE sur les maladies à prévention vaccinale. Pour aller de l'avant, la Commission européenne a établi une feuille de route pour assurer une meilleure coopération entre les États membres." Il est ainsi logiquement fait mention de la fameuse "étude de faisabilité sur l'élaboration d'un carnet de vaccination européen commun", ainsi que d'une "proposition de document commun de vaccination qui pourrait aider les citoyens de l'UE à poursuivre leur vaccination dans tous les États membres". Celle-ci "est attendue pour 2022".

Son discours se poursuit avec l'évocation des doutes persistants du côté des populations, alimentés notamment par les fake news. "La Commission soutiendra la lutte contre la désinformation en ligne sur les vaccins et élaborera des outils d'information fondés sur des données probantes et des orientations pour aider les États membres à réagir aux hésitations en matière de vaccination", assure Anne Bucher. "La communication sur la vaccination, expliquant les mythes, les idées fausses et le scepticisme qui entourent cette question, sera une priorité pour le prochain collège."

En résumé, il est donc vrai que la Commission européenne étudie de près l'hypothèse d'un passeport vaccinal pour les citoyens de l'UE. Envisagé depuis plusieurs années, il faut aujourd'hui l'objet de réflexions et d'une étude de faisabilité, préalable à toute proposition d'une telle mesure.

Vous souhaitez réagir à cet article, nous poser des questions ou nous soumettre une information qui ne vous paraît pas fiable ? N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse lesverificateurs@tf1.fr

Thomas Deszpot

Mis à jour : Hier à 17:27Créé : Hier à 17:27

 

Blog : la résilience

Par Le 13/01/2021

 

Voilà le genre de site que j'aime particulièrement. La philosophie de la pensée.

Je n'ai aucunement le projet de m'armer, comme on peut le voir dans certaines vidéos sur le survivalisme. A mon sens, ça n'a aucun intérêt. 

Ce qui m'importe, comme à Nathalie, c'est l'autonomie. De toute façon, si le monde civil part en vrille, ça n'est pas une arme à feu qui changera grand-chose. Ca sera déjà trop tard.

Pour nous, le mouvement appelé aussi "citoyen prévoyant" a justement comme "ambition" d'éviter que ce monde parte en vrille ou en tout cas de limiter les effets d'un chaos. Plus on est prêt, plus on est averti, plus on est conscient et plus on est capable d'assumer sereinement les bouleversements.

Si des millions de personnes réalisaient cela, il serait possible d'éviter le chaos. Si, au contraire, rien ne change, alors, il est nécessaire de s'y préparer. 

La résilience

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Résilience de la nature

Objectifs

Ce blog a pour objectif d’offrir une base de connaissances généraliste à toutes personnes (ou communautés) désireuses de développer ses capacités physiques, psychologiques et ses compétences techniques pour d’optimiser son autonomie, son indépendance et sa résilience aux systèmes existant.

L’approche du site est simple, et permet de soustraire un maximum de dépendances à nos habitudes modernes, en réapprenant, ou en se réappropriant les usages, les gestes et techniques essentielles aux besoins fondamentaux, et quotidiens des êtres humains.

Sans faire l’apologie de la collapsologie, ce site offre une approche pragmatique permettant d’adapter son mode de vie en l’ajustant aux contraintes et aux risques d’exposition de votre environnement quotidien.

Contexte

Ce site représente une approche douce et modérée d’un certain nombre de concepts sociétales qui traînent parfois, une mauvaise réputation, des idées mal comprises ou mal définies par certains médias au travers d’amalgames faciles et abusifs. L’être humain juge et catégorise, c’est dans sa nature.

Pour cela, le mot “survie“,  son verbe d’action “survivre” et l’adjectif “survivaliste” prendront de suite une connotation négative dans l’esprit de beaucoup de gens. Sans m’inclure dans un quelconque mouvement de cette nature, il faut admettre que certaines de leurs idées ou valeurs sont bonnes à prendre.

Ce n’est pas parce qu’un mouvement politique ou apolitique à une bonne idée et que nous l’admettons, que nous faisons implicitement partie de ce mouvement et que nous nous reconnaissons dans toutes leurs valeurs.

Tout n’est pas catégorique à ce point heureusement.

Pour l’exemple, nous pouvons l’apprendre de David Manise (Qui est David Manise ?) qui dans sont article “Je ne suis pas survivaliste.” l’explique très bien et simplement. Je cite le début de son article :

Eh non.

Désolé, messieurs les journalistes qui me contactez pour vous payer un survivaliste et faire de l’audimat. Je ne suis pas, n’ai jamais été, et ne serai jamais un « survivaliste ».

Rien que parce que le mot finit en « iste » déjà. Comme raciste, populiste, élitiste, machiste et plein de trucs pas cool du tout. Aussi parce qu’un mot comme ça, aussi connoté politiquement, aussi chargé de clichés venant droit des USA dans lesquels divers fanatiques stockant armes et munitions attendent avec enthousiasme une fin du monde où ils pourraient enfin flinguer quelqu’un.

Un concept, c’est comme une étiquette. C’est réducteur, et ça vous colle trop vite à la peau.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Sébastien, et j’approche la cinquantaine au moment de la rédaction de cette page. Sans jugement ou catégorisation, je ne m’identifie pas plus particulièrement aux mouvements “Survivalistes”, “Preppers”, “Décroissant”, “Néo-Bobo” ou “Zadiste” (…) qui ont cependant le mérite de mettre en lumière des sujets et connaissances malgré tout.

Je me reconnais plutôt comme un “Résilient”. En tant que père de famille, je développe une approche modéré, structurée et éducative avec une forte envie d’apprendre et transmettre.

D’aussi loin que je me rappelle, lorsque j’étais tout jeune garçon (6 à 16 ans), j’ai toujours aimé développer régulièrement mes connaissances et mon expérience de la forêt, du bivouac, du feu, du campement, de l’orientation, de la pêche à la main, de la randonnée exploratrice sur plusieurs jours en milieu naturel (Raft, Canoë, grimpe, rappel). Sans avoir jamais été Scout, j’ai le sentiment que mes compétences “Bushcraft” de l’époque étaient pas mal développées, alors que mes outils étaient relativement sommaire.

Par le passé ancien de la Royale, mon parcours m’a permis d’exercer beaucoup d’activités marines et sous-marine dans l’armée comme dans le civil. Passionné par la plongée et la spéléo, ma relation à l’équipements et donc son organisation sur le corps (ergonomie) est pour moi essentiel. Aussi passionné des EnR, des Lowtechs et de numérique (20 ans de métiers), je suis sensible à tout apprentissage, échanges et partages qui pourraient augmenter mes capacités d’autonomie (Et non d’individualisme).

Oui, vous l’aurez compris, je suis empreint du besoin d’autonomie, j’apprécie dès que possible l’usage des compétences, le bon sens des activités de survie et le développement de l’autosuffisance. J’apprécie le travail de Mike Horn, de Ron Hoods, de Michael Reynolds, de David Manise et Vol West (…) mais pas vraiment de “Koh lanta”, “Bear Grylls” et compagnie.

Cette démarche d’autonomie et d’indépendance au système me suit dans beaucoup d’autres disciplines. Ce raisonnement est donc poussé à son paroxysme dans plusieurs domaines de vie comme l’autonomie alimentaire, l’autonomie énergétique (…), et plus généralement une aptitude à apprendre et remettre en question mes connaissances chaque jour.

De nature pragmatique et passionnée, c’est un beau matin d’été 2018 que l’idée d’une base de connaissances s’est transformé en blog. Ce blog se veut donc l’expression d’un savoir (non exhaustif et non parfait) à transmettre et partager.

N’ayant pas la science infuse, je pourrais à un instant T évoquer un point de vue, et remettre en question ce même sujet quelques temps plus tard.

J’ajouterais une citation que j’apprécie particulièrement :

La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer.
Antoine de Saint-Exupéry

Avertissement

Attention, la résilience est un acte réfléchi, organisé, structuré et adapté à chacun dans une démarche s’inscrivant dans le temps. Les modèles de réflexion ici sont les miens pour donner des exemples de démarches, mais nécessite des adaptations aux contextes et l’environnement de chacun.

Je ne prétends pas offrir ici un coaching individualisé, mais des exemples transposables. Merci donc par avance de vos réflexions et contributions, mais n’attendez pas de moi la prise en charge de spécificités propres à votre situation.

C’est à vous de développer votre démarche et la préparation de votre développement personnel, en piochant les éléments utiles et adaptables à votre propre projet après avoir évalué vos risques propres.

Je sais par expérience que la gestion des blogs draine souvent des pollutions liées aux boulets ne prenant pas la peine de lire un minimum avant de poser des questions. Je serais donc obligé de rappeler à l’ordre les flemmards ne faisant pas d’efforts.

A vous de jouer, bonne lecture,

Sébastien

blog.la.resilience (at) gmail.com

Pouvoir d'achat

Par Le 12/01/2021

Attention et concentration

 

 

L'enseignement se concentre sur la croissance des connaissances mais pas sur le développement du connaissant. L'objectif inavoué est de conditionner les individus à une agitation extérieure qui consiste déjà à accumuler. Les connaissances permettront d'obtenir un niveau social favorable à la continuité de cette accumulation. L'individu s'est construit sur ce schéma.

"Toujours plus" disait François de Closet, il y a longtemps déjà.

Rien, dans ce fonctionnement, ne contribue à la croissance intérieure. Il n'y a aucune connaissance de Soi mais l'hégémonie sans cesse renforcée de l'ego dans le conflit permanent des compétitions sociales. "Toujours plus" et surtout plus que l'autre.

Mes élèves qui comparaient leurs résultats et voulaient avoir plus que l'autre.

Le salarié qui veut avoir une augmentation.

Le PDG qui veut développer son entreprise.

Le candidat aux présidentielles qui veut avoir plus de voix que ses opposants.

"Toujours plus".

Jusqu'à être beaucoup moins. Intérieurement. Puisqu'il n'y a plus aucun regard, aucune observation, aucun recul, aucune réflexion. Juste ce tourbillon incessant.

Seule importe la "considération extérieure", le regard que les autres poseront sur cette réussite sociale qui consiste à accumuler.

J'ai connu, quand j'étais petit, un vieux monsieur, François, un ancien "Poilu". Il vivait tout seul dans les bois. Il avait une connaissance extraordinaire de la forêt. Il vivait de la pêche, de son jardin. Une petite pension de blessé de guerre...Je l'aimais infiniment. Je n'ai jamais oublié ni son visage, ni sa voix. Il m'a beaucoup appris. Non pas uniquement des connaissances liées à la nature mais également une connaissance intérieure...

"Ecoute la forêt, Thierry."

Je ne comprenais pas. Mais j'écoutais. On marchait en silence. Il vivait dans une toute petite maison en pierres. Une simplicité d'ermite. Il n'en était pas malheureux. Toujours le même pantalon, un pull de marin, un bonnet. Je l'aidais à faire son bois de chauffage.

Oh, comme je l'ai aimé.

Il est mort, une nuit, dans son lit. J'avais onze ans.

Il en savait bien plus que tous les savants. Il n'avait aucun pouvoir d'achat mais il possédait un profond pouvoir de vivre. De vivre en paix. Et donc à l'intérieur. La croissance extérieure ne l'intéressait aucunement. 

Qu'est-ce que le pouvoir d'achat ?

Le pouvoir d'achat correspond à la quantité de biens et de services qu’un revenu permet d’acheter.  Le pouvoir d’achat dépend alors du niveau du revenu et du niveau des prix. L’évolution du pouvoir d’achat correspond donc à la différence entre l’évolution des revenus des ménages et l’évolution des prix. Si la hausse des revenus est supérieure à celle des prix, le pouvoir d’achat augmente. Dans le cas contraire, il diminue.

«  L’important n’est pas de vivre mais de vivre bien »

 

Socrate

 

Mais, justement ce "vivre bien" est depuis longtemps associé à la nécessité d'avoir du pouvoir d'achat et non du pouvoir de vivre. Nous sommes piégés parce que nous vivons, ici, en France et dans tous les pays "occidentalisés" dans une inévitable recherche de la "puissance financière", une puissance qui confère bien souvent à la difficulté financière et cette difficulté financière limite d'autant le pouvoir de vivre parce que le conditionnement à la vie matérialiste nous fait ressentir cette épreuve du manque d'argent comme une condamnation à ne pas "vivre bien".

La boucle est bouclée et c'est comme une corde de pendu qui nous étrangle.

A moins de la retirer et de descendre de l'escabeau social.

Et de prendre le risque de la marginalité, de l'incertitude, de l'exclusion parfois. 

Je sais, aujourd'hui, que si j'avais vingt ans et que j'avais le regard de mon expérience de vie, je ne deviendrai pas instituteur comme je l'ai été. Je ne serai pas salarié à temps plein. Je construirai une BAD (base de vie durable), je viserai l'autonomie, je ferai des "petits boulots", du troc, j'essaierai d'apprendre de multiples choses, et non pas des choses d'ordre professionnelle : la connaissance des plantes, le bricolage, la permaculture, la construction, tout ce qui pourrait contribuer à mon autonomie, à ma liberté, à mon pouvoir de vivre. Je passerai des heures à penser ou à rêver, à contempler ou à courir, des heures aussi à ne rien faire mais à le faire bien. 

C'est en entrant dans le temps de la retraite que j'ai pu observer à quel point cette vie de salarié, cette vie professionnelle est une abomination. J'ai fait comme mes parents, j'ai fait comme mes amis d'école, j'ai fait ce que la société marchande m'a enseigné.

Aujourd'hui, j'ai un certain "pouvoir d'achat", un pouvoir qui m'a permis d'acheter une nouvelle maison, un très grand terrain, un nouveau fourgon. Je vis bien, financièrement.

Mais si je n'avais pas fait attention à vivre bien intérieurement, je sais que je ne serai pas heureux. 

 

Devenir survivaliste

Par Le 11/01/2021

Juste pour information, il existe sur le site gouvernemental une page dédiée aux "risques majeurs". 

Combien de personnes l'ont lue ?

Combien de personnes considèrent que l'anticipation n'est pas de la paranoïa mais de la prudence, une prudence qui permettrait de limiter les effets dévastateurs d'une crise majeure ? 

Qui aujourd'hui, au regard de la situation sanitaire, oserait affirmer que rien de grave ne peut nous arriver ? 

R!SQUES
PRÉVENTION DES RISQUES MAJEURS

ACCUEIL
 

SE PRÉPARER
EN TOUTES CIRCONSTANCES

PRÉVENIR & AGIR
EN CAS DE RISQUES ET DE MENACES

S'INFORMER
SUR L'ACTION DE L'ÉTAT

S'ENGAGER
POUR AIDER EN CAS DE CRISE

ANTICIPER UNE SITUATION D'URGENCE

AUTORISERAUTORISERENVOYER

Anticiper une situation d'urgence, c'est avant tout  identifier les risques qui nous entourent (voir Identifier les risques près de chez vous) et donc prévoir des scénarios alternatifs. Après un inventaire de ces risques, il est nécessaire de les étudier et d'évaluer leur gravité potentielle avant de décider des actions préventives à mettre en place.

Anticiper c'est finalement prendre les précautions nécessaires pour pouvoir gérer au mieux une situation de crise. Cette rubrique a donc pour objectif d'informer le citoyen sur les attitudes à adopter avant, pendant, et après une situation d'urgence.

 

AVANT UNE SITUATION D'URGENCE

Recherchez les informations sur les risques dans votre région

Concevez votre plan personnel de secours (mise à jour nécessaire tous les ans).

Préparez votre équipement de secours  nécessaire en cas d’évacuation (kit d’urgence).

Le kit d'urgence en infographie

kit d'urgence - voir en plus grand

AUTORISERAUTORISERENVOYER


PENDANT UNE SITUATION D'URGENCE

Votre action la plus efficace sera de rester informé en permanence des actions de secours prises par les pouvoirs publics et de respecter strictement les consignes communiquées, notamment s’il est nécessaire d’évacuer votre domicile ou la zone sinistrée.

Écoutez en permanence la radio ou la télévision, et plus particulièrement votre radio locale de service public.

Soyez attentif aux messages par porte-voix d’où qu’ils proviennent (véhicule terrestre, maritime ou aérien).

Soyez vigilant aux messages transmis par sirènes qui peuvent inviter à l’évacuation.

Restez où vous êtes jusqu’à ce que la sécurité soit assurée ou que l’on vous donne l’ordre d’évacuer les lieux.

Gardez près de vous votre kit d’urgence.

Pesez avec calme les avantages et les inconvénients, au cas où vous devriez seul envisager l’évacuation du domicile par votre famille.


Respectez l’ordre d’évacuation

L’ordre d’évacuation est donné par les autorités uniquement lorsqu’elles ont des raisons de croire que vous êtes en danger. Restez où vous êtes jusqu’à ce que l’on vous donne l’ordre d’évacuer les lieux ou que la sécurité soit assurée.

Si vous recevez l’ordre d’évacuer les lieux, apportez avec vous votre kit d’urgence, les médicaments dont vous avez besoin, vos ordonnances, les papiers d’identité de chacun des membres de la famille, des copies des papiers essentiels de la famille et un téléphone portable.

Verrouillez les portes de votre domicile et utilisez les voies de secours préconisées par les autorités ou suivez les itinéraires d’évacuation que vous avez préalablement repérés.

Respectez l’ordre de confinement


Si les responsables locaux vous conseillent de vous abriter sur place, vous devez demeurer à l'intérieur de votre domicile ou de votre lieu de travail, et vous protéger à cet endroit.

Afin de vous protéger au mieux, il est conseillé d’agir ainsi :

Fermez et verrouillez toutes les fenêtres et les portes donnant sur l'extérieur.

Éteignez tous les ventilateurs, systèmes de chauffage et de climatisation d’air.

Allez dans une pièce située au-dessus du niveau du sol, si possible sans fenêtre.

Utilisez du ruban adhésif pour calfeutrer les fentes des portes et éventuellement celle des fenêtres.

Informez-vous régulièrement par les médias (en écoutant la radio, en regardant la télévision ou sur internet) jusqu’à l’annonce du retour à une situation normale ou à l’ordre  d’évacuation.

APRÈS UNE SITUATION D'URGENCE

Il est nécessaire d’avoir connaissance des dommages causés (aux niveaux humain et matériel) et d’être conscient des dangers encore existants suite aux dégâts matériels.

En cas d’évacuation, ne retournez à votre domicile que lorsque les pouvoirs publics vous en donneront la permission.

Faites appel aux services de secours ou à un professionnel pour remettre en marche l’électricité ou le gaz.

Faites-vous aider par votre médecin pour faire face aux conséquences émotionnelles et psychologiques qui peuvent survenir.

Cela vaut particulièrement pour les enfants. Parler de son expérience l’aide à comprendre et à mieux appréhender la situation.

 

 

Survivre sur France tv slash - france.tv

 

 

SurvivreS1 E5 : Tenir indéfiniment

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slash

diffusé le ven. 10.05.19 à 17h16

disponible jusqu'au 09.05.22

documentaires

16 min

tous publics

Personne ne peut, ou ne veut, survivre seul. Les survivalistes prônent donc la formation de « clans » afin d'être prêts le jour J. En constituant ces clans, les survivalistes forment des micro-sociétés qui dessinent les contours d'un avenir possible. Un futur où la société n'existe plus, où seuls subsistent des petits groupes organisés et indépendants, sorte de tribus post-modernes...

du même programme

Survivre E4

Survivre

S1 E4 - Si jamais ça dégénère

diffusé le 10/05  16 min

Survivre E3

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S1 E3 - Dans le supermarché de la catastrophe

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diffusé le 10/05  15 min

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diffusé le 10/05  15 min

 

Carmat et son cœur artificiel

Par Le 10/01/2021

Je n'en ai aucune certitude mais il est possible que mon roman "A CŒUR OUVERT" soit le premier qui mette en scène la prothèse de coeur artificiel de la société Carmat dont la presse parle depuis quelques jours.

Bien que la prouesse technologique soit de taille, ça n'est pas elle qui m'intéressait mais bien évidemment les effets psychologiques, spirituels, émotionnels des individus concernés.

Coeurouvertwhite

A CŒUR OUVERT (roman)

« Le principe du cœur artificiel intégralement implantable est d’offrir au patient la même liberté qu’avec un vrai cœur et lui donner la possibilité d’avoir une mobilité normale.
La prothèse de la société Carmat ne peut fonctionner toute seule, elle doit être alimentée par des batteries.

Ce système comprend le coeur artificiel, les batteries et un petit ordinateur. Ce système donne un confort d’utilisation pour le patient et une bonne qualité de vie, car il permet aux patients non seulement de retrouver une mobilité normale, mais également une sécurité de fonctionnement. »


 

Mais qu’en est-il de l’impact existentiel, philosophique, émotionnel ?

Qu’en est-il de l’idée du transhumanisme ?

Qu’en est-il des risques inhérents à une panne de batterie ?

Un individu ne possédant plus de cœur biologique mais une prothèse artificielle voit-il sa personnalité changer ? Ses propres valeurs, ses convictions, sa vision de l’amour, le sens de sa vie ?

Le cœur biologique est présenté aujourd’hui par les scientifiques comme une entité mémorielle. Mais que se produit-il si l’individu perd son propre cœur et que celui-ci est remplacé par une machinerie ?

La vie possède-t-elle une puissance que les scientifiques n’ont pas envisagée ?

 

 

Commercialisation des cœurs artificiels Carmat : le groupe espère en produire "dix par mois assez rapidement"

 

Après avoir obtenu sa certification européenne, le cœur artificiel Carmat va commencer à être commercialisé au deuxième trimestre. "On est conscient de nos limites, donc on va se focaliser sur l'Allemagne et on va travailler sur la France", a expliqué ce mercredi sur franceinfo Stéphane Piat, directeur général de Carmat. 

Article rédigé par

Solenne Le Hen

Radio France

Publié le 06/01/2021 06:16Mis à jour le 06/01/2021 10:45

 Temps de lecture : 3 min.

Un coeur artificiel Carmat présenté au siège de la société à Bois-d'Arcy (Yvelines), en 2018. (BERTRAND GUAY / AFP)

Un coeur artificiel Carmat présenté au siège de la société à Bois-d'Arcy (Yvelines), en 2018. (BERTRAND GUAY / AFP)

La commercialisation du cœur artificiel Carmat, conçu par le professeur Alain Carpentier, va pouvoir débuter au prochain trimestre. La société française qui a développé ce cœur a obtenu la certification européenne fin décembre, après des années d’essais cliniques et d’améliorations.

La première implantation a eu lieu le 12 décembre 2013. Claude Dany, le patient, avait survécu 2 mois et demi et ouvert la voie à cette technologie. La commercialisation du cœur artificiel Carmat intervient avant même que les essais cliniques ne soient terminés. Sept patients doivent encore être implantés pour achever l’étude-pivot. 

L'Allemagne, premier cœur de cible

Le cœur artificiel sera commercialisé "dans les pays de la communauté européenne et dans une dizaine de pays qui accepte le marquage CE, comme la Russie, le Kazakhstan", a détaillé Stéphane Piat, directeur général de Carmat, ce mercredi sur franceinfo. "On est conscient de nos limites, donc on va se focaliser sur l'Allemagne, cela représente plus de 40% du marché des technologies d'assistance mécanique, et on va travailler sur la France qui représente 15% du marché à travers l'étude clinique efficace. Avec deux pays on pourra couvrir quasiment 60% du marché européen."

Concevoir un tel cœur prend plus d'un an, explique le dirigeant. "Pour une carte électronique, il faut un an de la commande des composants à l'assemblage et à la fourniture chez Carmat. En général, une fois qu'on a tous les composants il faut deux mois et demi, trois mois, pour que le produit soit fini, stérile et prêt à être envoyé à l'hôpital".

"Notre but est d'arriver à dix par mois assez rapidement".

Stéphane Piat, directeur général de Carmat 

à franceinfo

"Cela paraît peu de l'extérieur, ajoute Stéphane Piat, mais on ne met pas autant de cœur artificiel ou de système d'assistance mécanique que de stents et le prix n'est pas le même."

Ce cœur artificiel coûte environ 150 000 euros. La question est de savoir également quelle sera la prise en charge de la Sécurité sociale. Carmat prévoit de fabriquer environ 300 cœurs artificiels par an d’ici trois ans dans son usine de Vélizy (Yvelines). 

Un coeur pour les patients en fin de vie

Le cœur Carmat est encore loin de prolonger durablement la vie des malades. Lors des essais cliniques, seul un patient a réussi à survivre plus de deux ans, quand une transplantation classique permet d’espérer vivre quasiment 20 ans de plus. Ce coeur s'adresse à des patients "qui souffrent de maladie bi-ventriculaire, c'est quand le cœur ne pompe plus et que les ventricules gonflent et empêchent le cœur de fonctionner normalement", précise Stéphane Piat. Très peu de gens meurent d'infarctus depuis qu'on a des stents, selon Stéphane Piat, mais on a créé, dit-il, "une population de patients très fragiles". "Implanter un cœur sera plus rentable que de ne pas traiter un patient", défend-il. Il permet notamment de tenir jusqu’à ce qu’un greffon naturel soit libre or il y a pénurie de cœurs naturels. Environ 500 greffes cardiaques sont réalisées chaque année, alors que plus de 10 000 Français sont en attente d’une transplantation. 

Quant à la question de savoir si on pourra changer de cœur aussi facilement que de vêtement, Stéphane Piat affirme y croire. "Quand je vois d'où on est parti et où on peut arriver avec la technologie. En 1957, le pacemaker c'était une grosse boîte à l'extérieur du corps avec deux câbles. Maintenant c'est une pièce d'un euro. Je pense que d'ici 10 à 15 ans le cœur artificiel ou une technologie similaire sera totalement enfermé dans le thorax. Aujourd'hui, nos pompes volumétriques n'ont pas d'usure sur 10 ans. Il y aura une technologie dont on ne sait pas qu'elle est dans le corps", assure-t-il.

 

 

Stations de ski fermées, montagne ouverte

Par Le 10/01/2021

Ce matin, on s'est fait une nouvelle sortie de skis de randonnée en partant de la station des sept Laux. Les pistes sont fermées, rien ne tourne mais il y a quand même pas mal de monde. En fait, les gens ont découvert le ski de randonnée et les raquettes à neige et ça tricote dans tous les coins. Chacun choisit son itinéraire, pistes bleues, rouges, noires, la distance et le dénivelée et puis certains redescendent sur les pistes ou d'autres dans la poudreuse. Une montée, une descente, 1000 mètres de dénivelée et dans le silence et la lumière des montagnes. Même si économiquement, c'est un désastre, cette interdiction d'ouvrir a incité quelques personnes à se lancer dans une activité qu'ils n'auraient peut-être pas découverte autrement. 

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L'obéissance consumériste

Par Le 09/01/2021

« Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles. »

Georges BERNANOS.

 

Quand on lit la vie de cet homme, on comprend de quoi il parle. Il faut remettre ses propos dans le contexte de cette époque.

Pour ma part, aujourd'hui, cette dernière phrase " ’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles. ", je ne la comprends pas dans le sens d'une obéissance envers l'Etat et ses institutions, envers l'idée de nation ou de citoyenneté mais une obéissance en tant que consommateur. 

Bernanos l'évoquait également dans ses conférences : " Il voyage en Europe pour y faire une série de conférences dans lesquelles il alerte ses auditeurs et ses lecteurs contre les dangers du monde de l'après-Yalta, l'inconséquence de l'homme face aux progrès techniques effrénés qu'il ne pourra maîtriser, et les perversions du capitalisme industriel (voir La Liberté pour quoi faire ? et La France contre les robots, 1947).(wikipedia)

L'obéissance est à la source du conformisme et le conformisme matérialiste nous a entrainés dans une voie guerrière, une guerre contre la nature.

Oserais-je parler de troisième guerre mondiale ?

L'expression semble envisageable étant donné que les effets de ce conformisme matérialiste ont désormais des conséquences planétaires et que ces conséquences contribuent à la mort de millions d'individus. C'est une guerre silencieuse, d'une perversité redoutable.

L'idée est de vivre mieux grâce au progrès et pour que cette vie meilleure advienne, l'humain s'est engagé dans une voie d'exploitation effroyablement diverse et d'une étendue folle : des océans aux forêts en passant par les profondeurs de la Terre, chaque parcelle de terrain doit être exploitée. Il en est ainsi si on veut que l'humain vive mieux. C'est cela le conformisme matérialiste. Et cette obéissance et cette docilité n'ont aucunement besoin d'être régimentée par la force. Chacun y participe de toute son énergie, en y plaçant tous ses rêves, depuis l'école jusqu'au cimetière.

Aucun Etat n'a jamais eu besoin de forcer ses citoyens à consommer...Beaucoup d'Etats ont eu par contre à écouter les critiques des citoyens qui ne pouvaient consommer autant qu'ils le souhaitaient.

Je ne m'exclus pas de ce groupe. Je suis moi aussi un consommateur. J'essaie de tout réduire au maximum mais je n'irai pas pour autant vivre dans une cabane.

Et je me dis maintenant que les générations à venir auront à inventer une autre voie. Et on peut aisément considérer cela comme une mission titanesque. Il s'agira de s'extraire non seulement d'une éducation formatée mais bien plus important encore d'une sorte de patrimoine génétique (je vais faire hurler les généticiens)...Je parle là d'un patrimoine génétique cérébral parce que ce fonctionnement remonte à tant de siècles qu'on pourrait envisager qu'il est inscrit dans notre ADN, dans tout ce qui nous constitue, dans la matière, dans les neurones, dans les cellules, partout en nous.

Vivre mieux, c'est vivre dans le confort matériel, vivre sans se priver de rien, ni des besoins vitaux, ni des désirs futiles. Posséder, profiter, jouir, amasser encore et encore.

L'idée d'une vie minimaliste est dans nos pays occidentaux une totale hérésie. Là, où en d'autres endroits du monde, la vie minimaliste n'est aucunement un choix mais une condamnation. Et non seulement, ces populations pauvres souffrent de leur existence quotidienne mais elles ont désormais à subir les effets planétaires de la vie matérialiste des populations privilégiées.

Le dérèglement climatique ne s'arrête pas aux frontières des pays riches. L'appauvrissement des ressources marines ne s'arrête pas aux eaux territoriales des pays qui possèdent les flottes de navires-usines. L'effacement de la biodiversité ne concerne pas que les forêts des pays occidentaux. 

L'obéissance consommatrice a des effets planétaires, le comportement matérialiste s'est répandu comme un ...virus.

Il est même considéré comme "anormal" de ne pas être contaminé. Les marginaux volontaires sont des énigmes, des gens dont il faut se méfier. Il n'est pas normal de ne pas souhaiter consommer.

La question désormais est de savoir si les humains d'aujourd'hui ont la capacité à s'extraire de cette obéissance normative pour qu'une autre voie se dessine et que les générations à venir n'est pas à subir ce formatage morbide. Car c'est bien de mort dont il s'agit.

Personnellement, je ne crois pas que nous soyons à l'aube d'une nouvelle ère spirituelle. La situation n'est pas encore assez grave. On en reparlera dans dix ans, ou vingt ans, ou trente ans, mais on en reparlera. Le problème, c'est que ce jour-là, il sera probablement trop tard. 

Il y a en ce moment une tempête hivernale, "historique" en Espagne. Madrid a les pieds dans la neige et je lis sur les réseaux sociaux des dizaines de commentaires de gens qui se moquent du réchauffement climatique, qui se moquent des "écolos-bobos", des "gauchistes verts" etc etc....

Des gens qui ne font donc pas la différence entre les notions de climat et de météorologie. Comment espérer que les choses changent ? 

Non, la situation n'est pas encore assez grave pour que les mentalités évoluent. On ne change pas "l'ADN cérébral" d'un coup de baguette magique. Il faudra une déflagration monumentale. 

Autonomie alimentaire

Par Le 08/01/2021

 

Il est clair que cette situation de dépendance alimentaire est intenable dès lors que les structures sont mises à mal. Il n'est qu'à voir ce qui s'est passé dans la vallée de la Vésubie et les vallées voisines. 

Le problème n'est pas tant l'organisation étatique, les infrastructures elles-mêmes, mais la prise de conscience individuelle de cette dépendance. 

Paris dispose de trois jours d'autonomie alimentaire et cela uniquement dans le cas où la répartition des réserves se ferait de façon équitable, sans vandalisme. Ce qui est utopique dans le cas de crise majeure. La loi sera celle du plus fort et rien d'autre. 

J'ai lu des dizaines d'études à ce sujet, des centaines de pages de témoignages. 

L'alimentation est une problématique qui engendre très rapidement des comportements destructeurs, des pillages et l'usage de la force. 

C'est pour cette raison que nous partons d'ici. C'est beaucoup trop urbanisé et cette densité de population est la source même des affrontements. 

Il nous faut une région avec une faible densité de population, loin des grands centres urbains, avec une population rurale, des hameaux, des campagnes, l'habitude de l'autonomie la plus grande.

Je ne pense pas que des mesures étatiques puissent régler ce problème. 

La seule solution, c'est ce que nous sommes en mesure de faire nous-mêmes. 

 

 

Assistance 73CPP

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La question de la résilience alimentaire n'est présente dans aucun plan de prévention communal ou départemental.

En réponse à la Sénatrice Laborde qui alertait en mars 2019, M. Castaner évoquait le plan ORSEC.

Qu'est-ce que c'est?

"Le dispositif ORSEC est un plan d'urgence polyvalent français de gestion de crise. Il organise sous l'autorité du préfet, la mobilisation, la mise en œuvre et la coordination des actions de toute personne publique et privée concourant à la protection générale des populations."

En quoi le plan ORSEC fait pousser des légumes, des céréales, et autres denrées nécessaires à la préservation des populations??

Faites vous-mêmes le test, tapez votre code postal sur ce simulateur et vérifiez votre niveau de résilience alimentaire locale : https://crater.resiliencealimentaire.org/

En cas de nouvelle crise COVID neutralisant les transporteurs routiers trop longtemps (vérifiez qui transporte nos stocks auprès de

COLÈRE- ROUTIERS

), en cas de cyberattaques ou d'attaque bioterroriste (rapport Biotox de 2003*), une fois les magasins traditionnels vides, la production alimentaire locale ne garantirait pas la paix. Cette alerte relayée par la Sénatrice Laborde émane de 20 ans d'enquêtes de Stéphane Linou et de vérifications auprès des institutions.

Depuis la COVID-19 ? Rien de plus !

Le 10 décembre 2020, le sénateur Frédéric Marchand** attirait l'attention de Mme la ministre des armées sur la question de l'alimentation comme secteur d'activité d'importance vitale: "La crise sanitaire sans précèdent que nous connaissons a mis en lumière parmi les sujets que nous pensions, funeste erreur, acquis « ad vitam aeternam », celui de notre alimentation, celui de l'alimentation."

C'est pourquoi l'audit de sécurité nationale de @

BRIGADE DICRIM

est urgent, ceci après tant d'années de non-prise de conscience des institutions. Les vulnérabilités sont réelles et les risques pour la sécurité nationale inacceptables ! Il faut que les populations soient protégées. Elles doivent au regard de la loi 2004-811 de modernisation de la sécurité civile contribuer à cette protection. Les alertes systémiques ne manquent pas. Sans la conscience citoyenne, rien ne bougera !

(*) https://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i1097.asp

(**)

https://www.senat.fr/questions/base/2020/qSEQ20121417S.html

Corps et âme

Par Le 07/01/2021

Une cellule de peau a  une durée de vie de 3 à 4 semaines avant d'être renouvelée. En fonction de son endommagement (blessure, coup de soleil...), ces cellules peuvent être recyclées toutes les 2 semaines.

Un globule rouge vit lui quelque 120 jours soit 4 mois.

Une cellule de la rétine ne dépasse pas 10 jours.

Les cellules tapissant la surface de l'intestin ne «tiennent» que 5 jours, elles comptent parmi celles dont la durée de vie est la plus courte de tout l'organisme. À l'exception de celles-ci, l'âge moyen des cellules de l'intestin est de 15,9 ans.

Quant au foie, chargé de détoxiquer l'organisme humain, la durée de vie de ses cellules est assez courte - une cellule du foie d'un humain adulte se renouvelle tous les 300 à 500 jours.

De même pour le pancréas, la rate et les poumons dont les cellules ont une durée de vie de 300 à 500 jours.

Les cellules du squelette vivent un peu plus de 10 ans.

Celles des muscles des côtes durent en moyenne 15,1 ans.

Nous sommes par conséquent spirituellement figés dans un organisme incessamment transformé. 

L'illusion de transformation psychologique est entretenue par une Histoire nourrie par l'évolution matérialiste de l'Humanité.

Oui, l'Humanité, ou en tout cas une part conséquente, a considérablement progressé dans ses conditions d'existence. Il n'est qu'à observer les graphiques de l'espérance de vie.

Mais ne peut-on pas voir également dans l'époque actuelle et les difficultés que nous rencontrons, les prémices d'une nécessaire transformation du "grand corps de l'Humanité" ? Il semble de plus en plus clair que nous allons devoir vivre avec une menace constante, une menace mondialement contagieuse. Nous ne sommes pas malades" individuellement, mais "collectivement".

La recherche et la diffusion d'un vaccin ne restera à long terme qu'un pis-aller, une rustine sur une roue qui ne cessera de se percer, ailleurs et encore ailleurs, et toujours sans prévenir. Ce qu'il faut observer, c'est le pourquoi de l'usure. 

L'usure.

N'est-ce pas là l'analyse fondamentale que nous devons mener ? Sommes-nous parvenus au bout de la route ? Non pas dans l'idée d'une disparition mais dans la façon de cheminer.

Si l'Humanité se voit confrontée désormais à de multiples "crevaisons", ne doit-elle pas changer de voie ?

Tout ça paraît "déshumanisé" puisque derrière ces mots, il y a des milliers de morts. Et si justement ces milliers de morts survenaient maintenant parce que les alertes précédentes n'avaient pas été considérées comme elles l'auraient dû ? Et si nous n'avons pas su écouter les alertes, ne sommes-nous pas également responsables par nos comportements de ces milliers de morts ? Les atteintes dévastatrices à la biodiversité, le développement frénétique de nos activités, nos comportements vis-à-vis de notre propre santé, l'indifférence planétaire envers nos actes, ce déni de nos dégâts, le refus de changer, l'attachement à nos modes de vie, ne serait-ce qu'alimentaire, n'y a-t-il pas dans tout cela un fonctionnement individuel qui a conduit à des effets planétaires ? 

Je lis toutes les critiques formulées envers le gouvernement sur la lenteur du plan de vaccination. Mais il s'agit de critiques formulées par les acteurs mêmes de la crevaison. C'est comme si nous étions en train de crier sur le colleur de rustine. C'est immature. C'est une vision court-termiste et c'est justement ce genre de vision étroite et immédiate qui contribue à l'usure. Car même si le gouvernement parvient à accélérer le processus de vaccination, ça ne changera rien à l'usure. Un autre trou surviendra. Ailleurs, un peu plus loin.

Nous demandons des actes urgents alors que l'état d'urgence n'aurait jamais dû arriver.

Je sais que j'ai vécu les trois-quarts de mon existence dans une certaine indifférence, dans une grande naïveté, avec l'idée de "profiter" de tout ce qui était disponible. Et je n'en suis pas fier.

J'ai participé à l'usure.

Avec Nathalie, nous tentons de nous extraire du processus. Nous n'y parviendrons pas intégralement puisque nous consommons toujours de l'essence, de l'électricité, de l'eau, du gaz etc etc...

Ce qui a changé, c'est que nous en avons conscience. Et que cette conscience alimente désormais notre spiritualité. Tout en nous désormais est engagé dans la transformation. Corps et âme. 

 

 

"Un être humain est une partie du tout, que nous appelons Univers, une partie limitée par l'espace et le temps. Il expérimente lui-même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste, une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l'affection pour les quelques personnes proches de nous. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour embrasser dans leur beauté toutes les créatures vivantes et l'ensemble de la nature. "

Albert Einstein.

 

Défenses immunitaires et industrie agroalimentaire

Par Le 05/01/2021

Le lien est tellement évident.

Notre nourriture contribue à notre santé.

Tout ce qui empoisonne contribue à nous affaiblir.

Mais la rentabilité de l'industrie agro-alimentaire n'a que faire de ces évidences.

L'ignorance ou l'indifférence des populations envers la propre prise en charge de leur santé nourrit ces multinationales.

Manger n'importe quoi, tomber malade et demander à être soigné, c'est juste le tryptique fondateur de l'industrie agro-alimentaire et de l'industrie pharmaceutique.

Le terrain est ouvert pour la covid depuis bien longtemps. Nos propres barrières immunitaires sont criblées de brèches. 

" Le microbe n'est rien, le terrain est tout" Antoine Béchamp

Zoonoses et dérèglement climatique

Par Le 05/01/2021

 

 

 

Le Covid-19, énième zoonose causée par l'interférence de l'Homme sur la biodiversité

 

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Publié le : 11/04/2020 - 15:22

Le coronavirus, dont le bilan mondial approche les 100 000 morts pourrait avoir été transmis à l'homme par le pangolin ou la chauve-souris.

Le coronavirus, dont le bilan mondial approche les 100 000 morts pourrait avoir été transmis à l'homme par le pangolin ou la chauve-souris. AFP/File

Texte par :FRANCE 24Suivre

5 mn

Alors que l'origine animale du Covid-19 est avérée, les scientifiques alertent sur le risque de voir se propager d'autres pandémies si l'Homme poursuit son utilisation toujours plus intense des ressources planétaires et la destruction des écosystèmes.

Qu'il vienne de la chauve-souris ou du pangolin, le coronavirus, dont le bilan mondial approche les 100 000 morts vient du monde animal, c'est certain. Toutefois, c'est l'activité humaine qui a favorisé son passage à l'Homme, et si rien ne change, alertent les spécialistes, bien d'autres pandémies pourraient suivre.

Les zoonoses sont les maladies ou infections qui se transmettent de l'animal à l'humain. Celles-ci n'ont rien de nouveau : tuberculose, rage, toxoplasmose, paludisme... Selon le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), 60 % des maladies infectieuses humaines ont cette origine. Un chiffre qui grimpe à 75 % pour les maladies "émergentes" telle que Ebola, le Sida, les grippes aviaires et autres SRAS ou Zika.

Or, notait le PNUE dans un rapport de 2016, "l'émergence de maladies zoonotiques est souvent associé aux changements environnementaux" qui sont "habituellement le résultat d'activités humaines, de la modification de l'usage des sols au changement climatique".

Déforestation, élevage intensif, réchauffement climatique

"Vu la croissance de la population humaine et son utilisation toujours plus intense des ressources planétaires, la destruction d'écosystèmes de plus en plus nombreux multiplie les contacts" entre espèces, abonde Gwenaël Vourc'h, directrice-adjointe de l'unité d'épidémiologie vétérinaire de l'INRAE, un institut de recherche public français. 

En cause, la déforestation pour faire place à l'agriculture, l'élevage intensif, l'urbanisation et la fragmentation des milieux, qui modifient l'équilibre entre les espèces. À tout cela s'ajoute le réchauffement climatique qui peut conduire certains animaux vecteurs de maladie à prospérer là où ils ne vivaient pas avant.

Les zoonoses font quelque 700 000 morts par an

"Le processus qui conduit un microbe, tel qu'un virus, d'une population de vertébrés, comme la chauve-souris, dans laquelle il existe naturellement, jusqu'aux humains est complexe, mais causé par l'Homme (...), les actions humaines créant l'occasion pour les microbes de s'approcher des populations humaines", détaille Anne Larigauderie, secrétaire exécutive de l'IPBES, le panel des experts de l'ONU sur la biodiversité.

Au delà de la pandémie actuelle, l'IPBES estime que les zoonoses font quelque 700 000 morts par an.

Publiée mercredi, une étude de chercheurs américains, réalisée avant l'apparition de la pandémie de coronavirus, identifie rongeurs, primates et chauve-souris comme hôtes de la majorité des virus transmis à l'Homme (75,8 %). Mais les animaux domestiques sont également porteurs de 50 % des zoonoses identifiées.

L'étude montre que les espèces menacées sont celles qui partagent le plus de virus avec les humains puisqu'elles sont précisément "celles dont les populations sont en baisse en raison de l'exploitation et de la perte d'habitat".

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

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"Notre mépris de la nature et notre manque de respect pour les animaux"

La tendance ne devrait pas s'infléchir, prévient Anne Larigauderie. En effet, les modifications d'usage des terres, "combinées aux augmentations en matière d'échanges commerciaux et de voyages", devraient faire augmenter la fréquence des pandémies à l'avenir.

Selon Gwenaël Vourc'h, la réponse devra être systémique. "Au delà de la seule réponse indispensable à chaque épidémie, il faut réfléchir à notre modèle" et notamment "repenser notre relation avec les écosystèmes naturels et les services qu'ils rendent."

À 86 ans, la célèbre primatologue britannique Jane Goodall a passé la majeure partie de sa vie à étudier et défendre les animaux, notamment les chimpanzés d'Afrique, plus spécialement de Tanzanie. "Il était prédit que ceci allait arriver, et ça va se reproduire jusqu'à ce que nous en apprenions les leçons", prévient elle. Pour cette dernière, en effet, les causes de la pandémie sont évidentes : "Notre mépris de la nature et notre manque de respect pour les animaux avec lesquels nous devrions partager la planète".

Avec AFP

Destruction de l'hôpital

Par Le 05/01/2021

J'en ai déjà parlé ici mais Salomé Saqué en parle évidemment beaucoup mieux que moi. C'est clair, argumenté, documenté et parfaitement objectif.

On paye aujourd'hui les conséquences d'un plan de destruction de l'hôpital et des services de santé en général pour des visées économiques. Et c'est au final toute l'économie du pays qui en subit les conséquences. Et je ne parle pas des milliers de morts. Ni de ceux à venir. Des morts du covid auxquels il faudra ajouter les suicidés et les patients de maladies diverses qui n'auront pas pu être pris en charge. 

Communication du pouvoir

Par Le 05/01/2021

Juste pour remettre la vérité sur son socle.

Je ne peux que conseiller la chaîne "Le vent se lève". C'est pour ma part un site incontournable. 

https://www.youtube.com/channel/UCNsyUg9n7TB365g4n13UOIg

Autopsie de l'économie.

Par Le 05/01/2021

Une autopsie, c'est sur un corps mort. J'utilise donc le terme volontairement.

Le Média

https://www.youtube.com/watch?v=nXZyzb3xJa4&ab_channel=LeM%C3%A9dia

Le Média

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Un entretien réalisé par Salomé Saqué. Presque chaque jour depuis plusieurs mois, le ministre de l’économie Bruno Lemaire se félicite d’un plan de relance à 100 milliards d’euros mis en place pour faire face à la crise du coronavirus : il s’agit de France Relance. Mais ce plan relance-t-il vraiment l’économie ? Pour en discuter nous accueillons sur notre plateau Gilles Raveaud, économiste et Maître de conférences à l’Institut d’études européennes, auteur de « Economie, on n’a pas tout essayé » aux éditions du Seuil. Son constat est sans appel : la crise économique qui arrive sera bien plus catastrophique que celle annoncée par le gouvernement. Pendant plus de vingt minutes, l’économiste démonte un par un les arguments avancés par les responsables politiques, et dresse un tableau très pessimiste, mais réaliste selon lui, des mois à venir. Entre explosion de la pauvreté, plongée d’une partie des étudiants dans la précarité et augmentation des inégalités, l’avenir proche semble bien sombre. Gilles Raveaud propose cependant une panoplie de solutions, qui impliqueraient un changement radical de doctrine économique, pour prévenir cette crise historique.

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